
Approche internationale
Trop peu d’attention
La tuberculose s’est fait plus discrète, ces dernières années, dans les priorités des gouvernements. De toute l’aide étrangère aux pays en voie de développement, moins d’un dixième de pourcent va à la lutte contre la tuberculose. Cette maladie infectieuse reste pourtant la principale cause de mortalité dans de nombreux pays.
Le paradoxe de la tuberculose
Le paradoxe de la tuberculose est qu’il existe un traitement approprié, capable de guérir définitivement 95% des malades... la meilleure prévention possible pour toute la communauté. Ce traitement est, en outre, très bon marché : 40 euros suffisent pour sauver une vie.
Maîtrise des coûts
Les économistes de la santé de la Banque Mondiale et de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estiment que le contrôle de la tuberculose est l’une des interventions de santé publique offrant la meilleure maîtrise des coûts. Et pourtant... Nous constatons que le problème de la tuberculose s’amplifie au lieu de décroître.
Prise de conscience internationale
Plusieurs organisations internationales sont pourtant bien conscientes de la gravité de la situation et se sont engagées activement dans la lutte contre la tuberculose. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l’Union Internationale contre la Tuberculose et les Maladies Respiratoires (UICTMR) mènent la lutte en première ligne.
L’ILEP participe également
La Fédération Internationale des Associations contre la Lèpre (ILEP) reconnaît également le danger que représente une épidémie de tuberculose. Plusieurs associations membres de l’ILEP ont déjà inclus la lutte contre la tuberculose dans leur programme, le plus souvent dans des programmes combinés avec la lutte contre la lèpre. L’épidémie de tuberculose se propage pourtant, en dépit de tous ces efforts.
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